(¸.•'´*05 septembre 2006*`'•.¸)
-=[▲C'était il y a pas si longtemps▲]=-
Et pourtant j'ai l'impression que pour ces photos, le contexte de leur prise date de plusieurs disaines d'année. C'est bizarre quand même des fois les souvenirs
PS : Mouarf, sur la seconde, cela se voit bien que j'ai perdu plus de 20kg depuis sa prise.
(¸.•'´*12 août 2006*`'•.¸)
-=[▲Définitif▲]=-
Mercredi 2 août en allant chez O,
j'ai enfin eu un accès à internet. Oui enfin depuis
mardi matin c'est loooooooooooooong sans le net (non non , je ne suis
pas un drogay). Mais j'avais besoin d'une connexion pour vérifier
un truc. J'avais lancé une bouée et je voulais savoir
j'avais accroché la personne que je voulais.
Bingo, en plein mille. En allant de
contact en contact, j'ai réussi à me dégoter un
mail que je sais avec certitude qu'il sera consulté par X.
L'euphorie me gagne, dans la seconde je n'ai qu'une envie c'est
d'être samedi soir, pénard chez moi pour pouvoir écrire
tranquillement dans ce mail tout se qui me ronge et que j'ai sur le
coeur depuis tout ce temps.
Vendredi 12 août, demain cela fera une semaine que je voulais envoyer ce mail. Je ne l'ai pas fait. Je ne le ferai pas, je ne le ferai sans doute jamais. Il a voulu tout arrêter pour de bonnes/mauvaises raisons, ce n'est pas/plus à moi d'en juger. Je vais simplement respecter sa décision. Je vais essayer d'enfin boucler ce chapitre et peut être enfin pouvoir passer à autre choses et arrêter de passer à côté de certaines choses.
(¸.•'´*09 août 2006*`'•.¸)
-=[▲Leçon de vie IV▲]=-
Parti I => ICI
Parti II => ICI
Parti III => ICI
(...)Samedi, justement,
jour J de mon retour en Alsace. Ayant que 2 heures de sommeil à
11h30 quand je devais partir de l'hôtel, je n'étais pas
triste ou de mauvaise humeur car je savais que j'allais voir M. M,
lui qui avait réussi à limite à occuper en
permanence mon esprit avec une photo bien particulière. Je me
savais très attiré par M tout en faisant bien
attention pour ne pas sombrer dans le syndrome « coeur
d'artichaut » et donc de tomber amoureux d'une image
virtuelle. Non, il m'attirait beaucoup déjà sur le
plan physique mais aussi sur tout le reste, de nombreuses et longues
discussions laissaient apparaître une grand nombre de point
commun et j'aimais sa façon de raisonner.
Je sonne, il
m'invite à entrer. Aucune surprises, il est aussi mignon en
vrai que sur ces photos. Moi je suis naze car je n'ai pas beaucoup
dormi, lui est naze car il vient de se lever, on se complète
bien du coup. Il me propose un café, j'accepte, il me fallait
bien cela pour ne pas sombrer dans un profond sommeil (et cela
aurait sans doute donné un mauvais remake de la belle au bois
dormant lol). On échange quelques banalités tout en
s'échangeant des regards. On se rapproche et pourtant je
n'ose rien faire, ma timidité reprend le dessus. Il le
remarque et m'effleure le bras, lors du second passage, j'attrape au
vol sa paume de main. Je donne le signal de départ, j'ai un
peu peur mais je participe au câlins. J'adore ce genre de
moments ou l'on échange de tendre baiser tout en prenant le
temps de se découvrir petit à petit. L'ayant un peu
titiller sur sa carrure de squelette de salle de classe, il me lève
doucement de son canapé vers sa chambre et me balance sur son
lit. Huuum, violent, j'adore :-p mais comme il est aussi énergique
que moi sur ce moment là, cela en restera là dans
l'exotisme :-D.
Cela fait bien une heure que l'on se câline
tout les deux et je ne me lasse pas de me retrouver la tête
posé sur son torse enliassé dans ces bras, un rêve.
Mais comme tout le monde le sait, les rêves ne durent guère.
Je vois qu'il ne veut pas aller plus loin et je sais le pourquoi.
Mais là, je vais tenter de tout savoir, le pourquoi, le
comment... Je demande, il répond, calme, posé et avec
franchise. Il ne cache rien et joue franc jeu. C'est son choix, il a
bien réfléchi avant de le faire. Il trouvait ca mieux
sans qu'avec et il a décidé de s'en passer
définitivement. Quand je lui demande si il a pas peur pour
son futur, il me répond que de toute façon, personne
n'est assuré d'avoir un futur long et joyeux (touché,
je n'ai rien à redire dessus). Quand je lui demande si il n'a
pas peur de vivre avec la mort à petit feu qui coule dans ses
veines, il me répond qu'il avait peur avant, maintenant plus.
Il est sous traitement, ces résultats s'améliorent.
Quand je lui demande si cela vaut vraiment le coup de prendre 12
pilules par jour il me répond que toute façon dans la
vie, il y a toujours des sacrifices à faire, lui il a choisit
le sien. C'est vrai qu'il le vie bien, il a un bel appartement, une
bonne place... J'essaye de lui faire voir le coté égoïste
de son choix par rapport à des personnes extérieurs
qui pourraient souffrir de voir se qu'il s'inflige, il répond
calmement que oui c'est vrai c'est égoïste mais qu'il
faut aussi pensé un peu à soit aussi et non pas
toujours aux autres (grrr, je le hais car encore une fois c'est pas
faux son raisonnement). Du coup, je lâche la question
fatidique. Je lui demande si il se voit un avec un autre barebackeur
pour former un couple? Il me répond un oui qui ferme toutes
les autres possibilité. Il accompagne cette réponse
d'un regarde envers mon visage et remarque sans doute un éclair
de tristesse dans mes yeux. Je me détourne et pour faire un
peu diversion, je commence à fouiller sa table de nuit pour
trouver hypothétiquement un préservatif.
Il m'attrape
par le bras, me tourne le visage et me dis alors ces mots qui
cassèrent quelque chose en moi. Il me regarde droit dans les
yeux et me demande d'arrêter de détourner la
discussion, je l'ai commencé et que je ne devais pas
l'arrêter quand cela ne plaisait plus. Tout en continuant à
regarder droit dans les yeux, avec une expression de tendresse, il
me demande simplement de respecter son choix. Boum, les mots sont
lâchés et ils résonnent dans ma tête. A ce
moment là c'est comme si esprit se sépara de mon
corps. Je suis là, toujours avec lui mais je n'arrive plus à
en profiter. Tout se qu'il m'avait dit plus revient à moi
amplifié par ces quelques mots « respecte mon
choix ». On continue de parler mais je ne sais plus trop
de quoi on parle, je ne suis plus trop présent d'esprit, seul
mon corps fait illusion encore. De plus, l'heure du départ de
mon train approchant, on se leva et je me réhabillais. Sur le pas de
la porte, on échange un dernier baiser mais je n'entends déjà
plus son au revoir. En traversant la petite cour intérieur,
je jette machinalement un oeil sur sa fenêtre, il est là
mais je détourne la tête et je prends la direction de
la gare.
Je suis comme en mode automatique, mon corps seul me guide
vers mon billet retour vers l'Alsace, alors que dans ma tête,
le chaos est déjà là. A l'entrée de la
gare, je me souviens que O parlait de venir me dire au revoir sur le
quai. J'appelle sans vraiment y croire, il me répond qu'il
est au quai 4, quai de départ de mon train. Je le vois,
légèrement humide de transpiration et encore un peu
essoufflé d'avoir couru dans les transports. On marche cote à
cote en fumant une cigarette tout en se dirigeant vers la voiture
16. J'ai chaud, pourtant le temps ne s'y prêtait pas. J'ai du
mal à respirer et par après, O me dira que j'avais un
teint blême. Je suis devant la porte de mon wagon et je vois
le temps passer, dans quelques secondes, j'aurais repris le chemin
de l'asakie. Je pose mes sacs à l'entrée du wagon, je
prends O dans mes bras. Je lui dis que je l'apprécie
énormément, que cela m'a fait très plaisir
qu'il vienne maintenant et aussi que j'ai apprécié
qu'il prenne une semaine de congé quand je venais. Je lui ai
dit de ne pas changer et enfin je lui dis de faire attention à
lui. Il part sur ces grands chevaux en me demande comment, en
prenant des précautions? Je le rattrape et oh surprise, les
mots qui sortirent de ma bouche étaient tout autres. Je lui
ai simplement dis de juste faire un plus attention à lui et à
sa santé. Je l'embrasse sur la joue, je prends mes sacs,
m'assoie à une place et le voie, début sur le quai,
agitant la main pendant que le train démarrait. Je lui rends
le geste en essayant de cacher la première larme qui
commençait à couler.
--=== A suivre===--
(¸.•'´*08 août 2006*`'•.¸)
-=[▲Leçon de vie III▲]=-
La première partie se trouve ici et la seconde là.
(...)
Strasbourg, 9h52 le 1er
août. Mon train démarre et m'amène dans cette
ville que j'ai toujours aimé, où j'aurais tant voulu
habité, dans cette ville où j'ai déjà
connu tant de bons moments et tant de personnes que j'apprécie.
Mais cette fois-ci, elle sera le théâtre d'un jeu
dangereux. Je vais aller effleurer un univers dont je ne connais
pratiquement rien. Un univers dont mes seuls convictions résultent
de discussions entre personnes non directement concernées et
de textes lus ici et là. Un univers où je n'ai rien à
y gagner mais plutôt beaucoup à perdre. Je sais que mon
salut ne peut venir que de ma capacité à garder pied et
à ne pas céder à la tentation de cet interdit.
Je sais que je n'ai aucun garde fou et que le moindre faux pas risque
de remettre en cause ma propre intégrité physique. En y
repensant maintenant, je comprends pourquoi ma mère me sort de
temps en temps que je suis pas normal et que j'ai une case en moi
lol. Mais bon, je n'ai plus le choix, je dois aller au bout des
choses.
J'arrive à Paris
mardi en début d'après midi. Je vais tranquillement à
mon hôtel, je m'installe et je me repose car 5 heures de trajet
c'est tuant. Je reçois un coup de fil de Y pour me dire que je
suis invité à prendre l'apérot chez O. Je suis
excité et anxieux à la fois, je vais voir en vrai cette
personne au physique délicieux mais l'objet aussi de beaucoup
de tracasseries. Je ne fût pas déçu car en vrai,
il est encore plus mignon mais je suis déstabilisé
aussi de voir qu'en vrai aussi il vit vraiment le jour présent
sans trop se soucier des conséquences. Et ces remarques auront
été d'actualités tout au long du séjour
car je l'ai vu tous les jours. L'attachement que j'avais envers O,
alors que je ne le connaissais que virtuellement se développa
encore plus chaque minutes que je passais avec lui. Il ne passa rien
entre lui et moi. C'était convenu, il y a avait une barrière
entre nous : lui c'était sans et moi avec et pour chacun
c'était sans concession. Et malgrés cela, je ne
ressentis aucune frustration, je le savais d'avance. Je restais quand
même dubitatif lors de ces récits, de voir que rien ne
le perturbait dans sa façon de vivre. Même en
l'entraînant sur le terrain de sa santé, il restait
toujours aussi calme et d'apparence décontracté pour me
dire que cela ne le perturbe pas pour le moins du monde. Il avait eu
des résultats de ces derniers examens et le fait de ne pas
connaître son taux de charges virales ne le titillait pas. Même
pas le fait que son médecin lui ait dit que celui-ci ait
anormalement augmenté. Là je suis limité
décomposé de voir ce manque d'intérêt
général en se qui concerne sa santé. Plus je
passe du temps avec O, plus je j'ai du mal à le cerner car
c'est vraiment une personne imprévisible mais pourtant
tellement agréable à fréquenter.
Les jours passent et bien que chaque jour fût dédié à une activité différente (mais cela fera l'objet d'autres notes), les soirées se passaient de la même manière, l'apérot chez O avec Y puis sorti toute la nuit jusqu'à que les premiers métros circulent pour que je regagne mon hôtel. Jusqu'au bout, je n'ai jamais vraiment réussi à comprendre O, tellement mystérieux et changeant. Et pourtant, il réussi encore à me surprendre juste avant mon départ.
--=== A Suivre ===--
(¸.•'´*07 août 2006*`'•.¸)
-=[▲Leçon de vie II▲]=-
Si vous prenez la lecture au vol, allez lire le début ici sinon la compréhension risque d'être un peu difficile
(...)
Ma première réaction fût la surprise car je ne me souvenais plus que je m'y étais inscrit, Il faut dire qu'il y a bien eu un an et demi qui sont passé. Je cru d'abord que cela était un spam mais non, les codes donnés à la fin du mail correspondaient à un couple possible de se que j'utilise sur la toile, Je retourne donc sur ce site pour voir ces fameux messages. Bon, ils ne devaient pas être important car je ne peux plus dire de quoi ils parlaient. Se dont je me souviens c'est que j'avais ouvert la fenêtre du live, un script java qui permettait de parler directement avec d'autres connectés. Je lu sur ce live le message d'un des membres qui fustigeait d'autres membres de ne pas avoir pris de ces nouvelles lors de son hospitalisation. Rien que de lire cette phrase, j'ai eu un petit pincement et je suis donc allé lui demandé de ces nouvelles... Cette phrase avait fait tilt directement sur ma code sensible (vous savez, je me définis souvent comme trop bon trop con). Petit à petit, je revenais de plus en plus souvent sur ce site tout d'abord pour prendre des nouvelles de O et puis aussi car je trouvais l'ambiance du live très sympathique.
Je mentirais aussi si je ne disais pas que je trouvais ce O très mignon physiquement et que quelque chose m'attirait dans sa personnalité. Une autre chose, plus subtil m'attirait sur ce site, c'était cette sensation d'interdit et de danger. Le danger de me trouver dans un univers qui rentrait en conflit direct avec mes convictions.
Une relation un peu complexe s'installait entre O et moi. Lui se comportait comme si rien ne pouvait l'atteindre et moi j'essayais de lutter contre lui pour le faire revenir dans un style de vie plus conventionnel. Une sorte de jeu de sourd ou chacun campaient sur ces positions. Ma motivation résidait dans l'optique que je détenais le bon comportement et que celui-ci devait être suivi par tout le monde. De plus, je me faisais du soucis pour ce jeune homme qui brûlait sa vie par tout les bouts sans trop comprendre le comment du pourquoi, sans trop comprendre si cela était voulu ou non. Il m'arrivais même certains soir de me retrouver dans mon lit, des larmes coulant sur mes joues en me disant qu'il se gâche la vie et qu'en continuant il ne verra même pas ces 25 ans.
En parallèle de tout cela, je discutais avec M sur dialh. Parisien lui aussi, j'avais été subjugué par l'une de ces photos sur son profil. Aussi bien physiquement que psychiquement, il était indéniable que des atomes crochus existaient entre nous. Rien à redire non? Ben si une chose, M, fréquentait lui aussi le site bareback mais pas pour les mêmes raisons que moi. Après pas mal d'occasions manquées, nous avons réussi à trouver un moment pour se voir durant mes 5 jours sur Paris. Mais comment tout cela allait se passer? Car lui visiblement, avec le temps, il utilisait de moins en moins le préservatif pour les privilégier des relations sans. Je l'avais rencontré sur dialh mais il a vu que j'étais aussi sur le site bareback, qu'allait il se passer? Allait il faire une exception pour moi ou non? Cela me travaillait pas mal car oui il était ultra mignon mais je n'avais aucune envie de le faire sans, le jeu n'en vaut vraiment pas le chandelle. Mais bon, je savais que j'irai le voir et que je gérerai le tout sur place.
--===A suivre===--
(¸.•'´*06 août 2006*`'•.¸)
-=[▲Leçon de vie▲]=-
Mon retour de la capitale samedi après midi fût assez mouvementée au niveau psychologique, En 5 jours et 4 nuits, je me suis rendu compte que j'avais une mauvaise position par rapport à un ujet taboo dans notre socièté. Cette position me rendait surtout vulnérable psychiquement car je me jetais tête baissée dans un combat qui n'avait pas lieu d'être et qu'en plus la vision que j'en avais me rendais triste alors que dans le train du retour j'ai compris que je m'en faisais pour rien,
Je sais, à lire cela, vous allez trouver le début un peu bizarre et vous vous demandez ou je veux bien en venir. Mais pour comprendre se qui est maintenant le passé proche, je dois vous parler d'une partie de mon passé un peu plus lointain, une tranche de ma vie que personne ne connait.
Cette période commence quelques semaines après ma rupture avec X (X étant mon ex parisien qui a décidé de stopper unilatéralement notre relation car il est S+, moi non et qu'il voulait me préserver).soit il y a environ un peu moins de 3 ans. Dans ma quète de le retrouver vu qu'il ne répondait plus aux sms ni aux mails, j'éccumais tous les réseaux de rencontres en regardant les profils de Paris, De liens en liens, je suis tombé sur un site bareback. Sans même trop réfléchir, je me crée un profil pour pouvoir regarder les profils de la région parisienne. Mais la recherche ne donna rien et en y repensant maintenant, cela n'est pas très étonnant car ce n'était pas son style mais dans mon aveuglement ,ma précipitation et ma maturité de mes 21 ans, cela représentait une chance de plus de le retrouver. Comme cela n'avait rien donné, je me suis déconnecté et je n'y étais plus retourné jusqu'au jour ou dans ma boite mail, un message me disait que j'avais des messages en attente sur ce site.
--===A suivre===--





